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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 08:45

          Commenter un livre, ce n'est pas ma tasse de thé; je suis un lecteur modeste et un critique littéraire sans talent ni vraiment aucun titre.

Le petit monde des experts internationaux que je suis conduit à fréquenter de loin depuis quelques années m'a fait penser parfois au livre recommandé par une collègue " Un tout petit monde" de David Lodge

Cela m'a rappelé les ouvrages  John IRVING que j'avais aimés il y a quelques années.

Et voici que je termine "L'invention de la pauvreté" de Tancrède VOITURIEZ

Un peu dans la même veine que le petit monde universitaire de Lodge et conseillé par un avocat international rencontré récemment à Tunis

Une petite surprise coquine dans l'édition 10/18 que je n'avais vu encore dans un roman ;-)

Tout cela pour vous inciter, si vous avez apprécié l'un de ces 3 auteurs, à découvrir éventuellement les ouvrages des autres ; bonnes lecture de vacances !

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 12:02
LES (autres) FEMMES DE MA VIE

..."Ne fais pas ces yeux furibonds tu l'auras ta revanche, tu seras ma dernière chanson..."

Avant toi, je vais te raconter...

 

La première fille de ma vie , j'avais 26 ans ; je sais, ce n'est pas signe de précocité; elle était un peu plus âgée que moi, et surtout avait beaucoup plus d'expérience; au début je ne savais même pas comment l'appeler, alors j'écrivais ses initiales sur les post-it de correspondance;

cela faisait : CE -------> MPPMPP pour Marie-Paule (P.),

Avant d'oser l'appeler par son prénom il m'a fallu quelques mois.

Je n'avais que des connaissances livresques et théoriques, malgré un stage; elle, elle connaisait la pratique sur le bout des doigts et me l'a enseignée avec délicatesse et sans en avoir l'air, pour épargner mon amour propre de jeune mâle.

Elle était greffier, greffier d'instruction.

Parfois nous prenions le thé à l'heure du goûter, elle m'expliquait qui était qui, ou me mettait en garde.

à Noël ou pour les anniversaires, on avait de petites attentions...

On en a vécu des aventures, que je n'ai pas le droit de raconter, partagé des émotions fortes ... Par exemple on a cherché ensemble des os humains sur l'île de Batz; c'est elle là, derrière moi avec ses cheveux courts et ses bottes, sur la photo en haut.

Notre couple a fonctionné 7 ans.

 

En suite j'ai dû déménager et j'ai partagé mes heures avec plusieurs autres, à la suite.

A Nantes, la première s'appelait Brigitte H

Elle était secrétaire de direction, mais aussi dactylocodeuse.

Elle m'a initié à de mystérieuses transactions qui s'appelaient par exemple "*VEC"

Tous les deux, on a bien rigolé et elle savait aussi calmer mes angoisses; souvent, on prenait le thé ensemble, même si, comme avec toutes les autres, on a toujours fait bureau séparé.

Et puis, en 20 ans, suite à sa promotion professionnelle, avec d'autres, nous avons partagé de longues heures, assis chacun dans sa pièce, reliés par des machines bureautiques; je me souviens de chacune que désormais j'appelais facilement et directement par son prénom, il y a eu Evelyne, Christine, Claudie et pour finir Nelly.

Avec Nelly Q, c'était confortable; on avait chacun une bonne maîtrise des choses, on se comprenait sans parler.

 

Enfin c'est moi qui ai encore changé de ville; dans cette dernière on m'offert deux assistantes; dans un nouvel environnement j'ai du ré-apprendre et c'est Catherine B. qui m'a initié à de nouvelles pratiques. Elle savait décourager les importuns, filtrer les appels, me rappeler les obligations ... et comme pour toutes les autres, je savais que je pouvais compter sur elle à 100%, en toute confiance. J'ai toujours de la chance avec les femmes.

 

Après elles, il y a eu encore quelques rencontres, mais plus épisodiques et partagées, Anduena ou Inés, dans des pays étrangers, depuis que je ne suis plus "en activité".

Pas facile pour chacune de ces femmes, de supporter les jalousies et méfiances des collègues, et surtout mon besoin de perfectionnisme, mes impatiences ou mes humeurs, mon sens de l'humour parfois trop ironique; j'ai du en faire pleurer certaines par des remarques, mais aucune n'a demandé à me quitter ou à partir avant l'heure; on a formé des couples techniques et complémentaires, chacun apportant à l'autre.

Sans elles, j'aurais été victime très vite du principe de Peter et n'aurais pas connu de telles satisfactions dans ma vie

Toutes maîtrisaient parfaitement le systéme 3 D de la parfaite collaboratrice : dévouement, discrétion, disponibilité.

Elles ont été les femmes de ma vie ...professionnelle, et je voulais leur rendre hommage publiquement et leur dire que je les aimerai toujours

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 15:21

Comme tous les anxieux-perfectionnistes tendance psychorigide, je n'aime pas être en retard.

Surtout quand, comme ce matin, j'ai un avion a prendre.

Alors ceinture et bretelle, je double le réveil - qui peut subir une coupure de courant - par l'alarme de la tablette ; et je demande à mon épouse lève-tôt partie jouer à la mamie, de m'appeler au téléphone par sécurité !

Tout a parfaitement fonctionné, et bien sûr je me suis réveillé tout seul, 45 mn avant l'heure programmée.

J'avais failli faire un rappel de la réservation téléphonique du taxi la veille, mais je me suis retenu.

Sur le trottoir, je le guette 10 bonnes minutes avant l'heure prévue de 7h45

A 7h46, alors que je commençais à m'inquiéter, il est arrivé .

Vue la circulation d'un dimanche matin, je suis à la gare une demie heure trop tôt

Le train est a l'heure, mais part avec 7 mn de retard😨

A Massy, se dépêcher pour ne pas rater la navette

le bus est a l'heure . Pour l'instant tout va bien ...

Et l'avion me direz vous? A l'heure aussi 😊

Petite angoisse, ma valise sort dans les dernières

Négociation tarifaire avec le taxi

Et l'hôtel dont je vous écris, puisque ma réservation téléphonique a bien été prise en compte et que le Wifi fonctionne.

Pour que tout ce soit bien passé, il faut un heureux hasard, finalement la vie et un miracle permanent 👍👏

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 14:10

"Une vieille dame chinoise possédait deux grands pots, chacun suspendu au bout d’une perche qu’elle transportait, appuyée derrière son cou. Un des pots était fêlé, alors que l’autre pot était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d’eau.
À la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, le pot fêlé lui n’était plus qu’à moitié rempli d’eau. Tout ceci se déroula quotidiennement pendant deux années complètes, alors que la vieille dame ne rapportait chez elle qu’un pot et demi d’eau. Bien sûr, le pot intact était très fier de ses accomplissements. Mais le pauvre pot fêlé lui, avait honte de ses propres imperfections et se sentait triste car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.
Après deux années de ce qu’il percevait comme un échec, il s’adressa un jour à la vieille dame, alors qu’ils étaient près du ruisseau. J’ai honte de moi-même, parce que la fêlure sur mon côté laisse l’eau s’échapper tout le long du chemin lors du retour vers la maison.
La vieille dame sourit : As-tu remarqué qu’il y a des fleurs sur ton côté du chemin, et qu’il n’y en a pas de l’autre côté ? J’ai toujours su à propos de ta fêlure, donc j’ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais. Pendant deux ans, j’ai pu ainsi cueillir de superbes fleurs pour décorer la table. Sans toi, étant simplement tel que tu es, il n’y aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la maison.


Chacun de nous, avons nos propres manques, nos propres fêlures. Mais ce sont chacune de ces craquelures et chacun de ces manques qui rendent nos vies ensemble si intéressantes et enrichissantes à trouver ce qu’elle a de bon en elle."

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 08:16

            Depuis la libéralisation du choix des prénoms en France en 1993 , les procureurs sont au chômage: avant il fallait une dérogation pour choisir un prénom hors le calendrier des saints.

Bien sûr les "Mégane" de la famille RENAULT font encore polémique, comme Jean BONNOT et tous les jeux de mots dont des parents inconscients feront souffrir leur enfant toute leur vie; de même certains devront répéter et épeler sans cesse leur prénom trop original ...

 

La majorité des prénoms féminins se terminent en "a" ou "ine" ;

mais les prénoms floraux fleurissent aussi et je me suis amusé à noter ceux dont je connaissais une titulaire; je vous laisse compléter la liste dans les commentaires :-)

MARGUERITE, comme ma grand'mère

ROSE (Kennedy, bien sûr)

MIMOSA, hôtesse d'accueil à mon hôtel du Kosovo

KAMELIA, (féminin de Kamel?) amie mancelle et la chanteuse Camélia Giordana

CAPUCINE,actrice et la fille d'une collègue (née le 20/08/15)

PETUNIA anglo-saxonne

RESEDA et autres plantes du calendrier révolutionnaire

FLORA , ancienne collègue de travail et aussi  fille de présidente d'association, secrétaire bénévole ;-)

ANÉMONE , comédienne

ASPHODÈLE, je n'en connais pas, mais j'adorerais, pareil pour ÉGLANTINE et JACINTHE

VÉRONIQUE, une cousine germaine

VIOLETTE, cousine par alliance

DALIA, collègue et écrivaine et sa copine IRIS  (simple homophonie

 

et pour conclure, une pensée pour la malheureuse FLEURETTE, premier amour d'Henri IV à Nérac : c'est d'elle dont viendrait l'expression "conter fleurette", puis "flirt"/ flirter"...

 

Les filles sont-elles des fleurs?
Les filles sont-elles des fleurs?
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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 14:28

Cet article est reposté depuis Paroles de juge.

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 08:12

           Les gens "connus", le plus souvent on ne les connaît pas; pas autrement que par la télévision, la presse, leur activité publique ; on en a l'image que donnent leurs plans de communication, les ragots et autres scoops paparazziesques plus ou moins trompeurs.

 

Et puis il y a aussi les "gens connus", qu'on a connu "avant" ; avant qu'ils ne deviennent célèbres, parce qu'ils étaient un condisciple ou un voisin.

Ceux-là, c'est particulier, ou ils vous ont oublié et vous vouvoient, ou ils ont gardé la simplicité de l'époque où vous étiez au même niveau de notoriété.

 

Et puis enfin, il y a les gens "connus" que vous êtes conduits à rencontrer dans la vraie vie alors qu'ils sont déjà célèbres; souvent l'image en prend un coup : le vrai personnage que vous découvrez alors est parfois imbu de lui-même, tout lui est dû ; il est vulgaire, désagréable avec sa petite cour ou les personnes à son service, bref il gagne rarement à être connu.

Petite satisfaction il est souvent esthétiquement moins parfait que sous l'oeil des caméras.

 

Mathieu A. , avant "La chambre bleue", je ne le connaissais pas "IRL" ; bien sûr j'avais repéré son look, son phrasé, son originalité, mais pas spécialement cinéphile, j'avais davantage lu son père, quand j'étais étudiant, que vu ses films.

 

Aujourd'hui que sort avec des critiques abondantes et élogieuses le film auquel j'ai modestement participé comme "silhouette", je n'ai aucune légitimité pour ajouter mon commentaire sur cette oeuvre.

 

Mais à entendre les interviews de Mathieu A, je veux témoigner qu'après 2 jours à l'observer travailler, il est dans la vie comme il apparaît dans la relation avec les journalistes : un type simple, direct, proche des gens, d'un contact chaleureux.

De mon poste d'observation de greffier, j'ai eu tout le loisir d'analyser son perfectionnisme et son professionnalisme, sa patience avec tous, une façon de gérer ses collaborateurs particulièrement sympathique et humaine.

Passant tour à tour devant ou derrière la caméra, attentif, gardant son calme et sa bonne humeur, il "manage" aux antipodes d'un Mocky, si vous voyez ce que je veux dire...

 

Voir comment 30 heures de tournage donnent 5 petites minutes de projection en salle, se rendre compte des préparatifs et de l'intendance que représente un film au budget "modeste" et tourné en quelques semaines, est un spectacle assez prodigieux.

 

Mais qu'un homme comme ce Monsieur, pris par mille choses, donne du temps et de l'écoute à chacun, vous considère, vous le simple figurant, comme un individu auquel on prend le temps de répondre longuement et chaleureusement à un courriel, qu'on invite chez soi en toute simplicité pour la "première", je dois dire que ça n'arrive pas tous les jours;

 

Voilà, Mathieu est le genre de personne avec lequel on envie de passer un journée à échanger, intarissable mais aux analyses passionnantes, bref dont a envie d'être l'ami.

 

S'il a eu la gentillesse d'accepter le tutoiement réciproque d'un inconnu qui aurait pu être son père, je n'ai pas poussé jusqu'à au selfie commun ; je vous mets quelques autres photos de ces heures mémorables passées au tribunal de Baugé, mon making of à moi ...

 

Je dois à la vérité  de dire, que si le "chef d'orchestre" donne toute sa personnalité à l'oeuvre finale, en faisant jouer à chacun sa partition, chaque membre de l'équipe contribue à l'harmonie générale par sa participation. Un coup de chapeau à Jennifer, Amandine, aux deux "Christophe" ... qui eux se souvenaient mieux que moi des prénoms de chacun d'entre nous et nous ont donné un moment l'impression de "faire partie de la famille".

 
Ancien tribunal (d'instance) de Baugé (49)
Ancien tribunal (d'instance) de Baugé (49)
Ancien tribunal (d'instance) de Baugé (49)
Ancien tribunal (d'instance) de Baugé (49)
Ancien tribunal (d'instance) de Baugé (49)
Ancien tribunal (d'instance) de Baugé (49)
Ancien tribunal (d'instance) de Baugé (49)
Ancien tribunal (d'instance) de Baugé (49)
Ancien tribunal (d'instance) de Baugé (49)
Ancien tribunal (d'instance) de Baugé (49)
Ancien tribunal (d'instance) de Baugé (49)
Ancien tribunal (d'instance) de Baugé (49)
Ancien tribunal (d'instance) de Baugé (49)
Ancien tribunal (d'instance) de Baugé (49)
Ancien tribunal (d'instance) de Baugé (49)
Ancien tribunal (d'instance) de Baugé (49)
Ancien tribunal (d'instance) de Baugé (49)

Ancien tribunal (d'instance) de Baugé (49)

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 12:27

          Le même titre, au singulier, serait racoleur et trompeur ; je ne vais pas parler de nudité, mais de nous, êtres vivants poilus.

Dans le règne animal, nous faisons parti des mammifères, les hommes-masculins oubliant qu'ils sont d'ailleurs équipés potentiellement pour.

La majorité des mammifères sont porteurs de poils, c'est comme ça, que nous le voulions ou pas ; parmi les rares exceptions, pour faire savant, la baleine.

De la tête au pied, notre pelage - en général trop clairsemé pour qu'on parle de fourrure ou de toison - est une préoccupation importante, parfois quotidienne et de nature très différente.

Commençons par le sommet: notre chevelure

Du noir au blanc, en passant par le blond, le roux et le châtaîn, lisse, bouclé, frisé ou crépu, long, court, clairsemé ou abondant, le cheveu est sans conteste notre poil préféré.

Les femmes en font un élément de leur séduction esthétique, tellement sexy que certaines religions imposent de les cacher; il est plus rapide à pousser et vivace chez la femme que chez l'homme.(cf lien ci-dessous)

Le cheveu protège  (comme peut-être les poils pubiens pour la reproduction?) une zone vitale (le cerveau) contre le froid, le soleil, les coups et coupures.

Les homme y tiennent aussi beaucoup et les chauves utilisent toutes sortes d'artifices pour remédier à leur état et arborer une  tignasse crinière léonine.

C'est un symbole éternel et varié : de Samson et Dalila,  aux femmes tondues de la Libération..

 

Pour protéger nos yeux, deux rangées de poils, sourcils et cils : ceux-là on les garde aussi, sourcils soigneusement délimités chez la femme, cils allongés et renforcés, ce poil là a de la valeur!

 

C'est ensuite que la guerre commence sérieusement : un soupçon de rouflaquette ou de moustache sur la lèvre supérieure et le combat débute pour les femmes : ce poil  étant considéré comme masculin, le moindre duvet trop visible doit être éradiqué, arraché à la pince, décoloré à l'eau oxygnée ou définitivement estourbi par les moyens scientifiques modernes; L'homme vieillissant voit se développer - excessivement à son goût - ses sourcils et les poils qui protègent nos orifices nasaux et auriculaires.

 

Pour l'homme, "pattes", moustache et barbe sont aussi des poils à entretenir ou à supprimer quotidiennement : se raser est aussi contraignant que les épilations féminines.

 

En effet, que ce soit "le maillot", les aisselles, les bras, les jambes, l'épilation reste malgré des résistances minoritaires un exercice régulier pour beaucoup de femmes et quelques hommes.

Les poils pubiens, encore toute une histoire avec ses modes, ses coutumes, ses pratiques...

Les "pour" les épilations, les contres, les diktats de la mode, un sujet inépuisable de débat...

Indésirables pour les un(e)s ou selon les endroits (du corps ou du globe terrestre), signe de virilité ou atout capillaire, le poil nous occupe donc dans la vie beaucoup plus qu'on y pense!

Et pour aller plus loin, rester "de bon poil" et vous instruire comme moi, regardez les liens ci-dessous, souvent distrayants; Les tenants minoritaires de la défense du poil s'y expriment, pour lutter contre les pressions anti-féministes.

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 20:30

Le rayonnement d'une ville dépend aussi de détails. Quand je vois l'état de certaines enseignes qui devraient être "publicitaires", me revient en mémoire le roman "TOTT" de François Taillandier...

Lettres ou ne pas lettres?
Lettres ou ne pas lettres?
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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 14:08

          Premières impressions d'un premier séjour au Kosovo.

On est manifestement en Europe.

Bien sûr une Europe "orientale", un peu ottomane, ou gréco-turque matinée d'un reste de communisme "serbo-russe".

Les "jeunes" sont "comme chez nous" par exemple, et l'influence islamique tout à fait discrète : bien sûr il y a plus de minarets que de clochers, mais la cathédrale faisait sonner toutes ses cloches ce matin et cet après midi printannier, ce fut au muezzin de donner de la voix;

Circulation "occidentale" avec feux modernes qui décomptent les secondes pour tous usagers, avant changement de couleur, et les voitures qui laissent mieux passer les piétons sur les passages protégés que dans bien des villes française. Certes les trottoirs - souvent un peu défoncés - servent de stationnement, les boutiques sont parfois anciennes (coiffeur, tailleur etc.) mais voisinent avec les buildings modernes de toutes les métropoles.

Outre la langue (les langues, albanaise et serbe) l'anglais est compris mieux que je ne le parle

Deux difficultés supplémentaires, les prix sont rarement affichés et pas de carte à l'extérieur des restaurants : c'est l'aventure !

La vie est moins chère, environ deux fois pour les restaurants, à première vue ... Heureusement la monnaie est l'€uro :-)

Dans le centre, où je me suis juste aventuré à pied, impression de sécurité normale, architecture un peu hétéroclite, commerces variés et de tous niveaux, on passe inaperçu et dans un environnement serein.

Les photos ci-dessous vous en diront plus (à suivre)

Un dimanche à Pristina
Un dimanche à Pristina
Un dimanche à Pristina
Un dimanche à Pristina
Un dimanche à Pristina
Un dimanche à Pristina
Un dimanche à Pristina
Un dimanche à Pristina
Un dimanche à Pristina
Un dimanche à Pristina
Un dimanche à Pristina
Un dimanche à Pristina
Un dimanche à Pristina
Un dimanche à Pristina
Un dimanche à Pristina
Un dimanche à Pristina
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