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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 21:15
 pour voir les vidéos, arrêtez la chanson :-)
 

C'est avant tout se doper à la théobromine, tyramine et autre phényléthylamine pour anticiper les risques dépressifs; surtout, ne pas lésiner sur les doses ...

 

 

 

 

 

 

Avant d'en profiter il faut beaucoup travailler et jusqu'au bout  car c'est d'abord du rangement : il faut trier, jeter, classer ...

 



ci-dessus, l'avant et l'après
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et puis c'est aussi des tas de cadeaux ... Merci !

 

  Beaucoup d'émotions, de chaleur humaine ...

 

Il semble également  que cela soit  un peu de nostalgie:

 

IMPORTANT : Vous n'êtes autorisés à RIRE que si vous êtes capables d'en faire autant  en ce qui vous concerne :-)

Ce sont enfin de nouveaux sigles a maîtriser : CRAM, IRCANTEC, CICAS, AGIRC, ARRCO ...

Bref, c'est rigolo et je vous souhaite d'en profiter un jour aussi !

 

"Le dramatique de la vieillesse, ce n'est pas qu'on se fait vieux, c'est qu'on reste jeune" - Oscar WILDE link

 

 

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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 13:36

          Est-ce que je dois me recycler dans les recettes ou les clichés gastronomiques?
Ni les unes ni les autres et  vous allez voir pourquoi, même si je ne suis pas souvent le cuisinier de la plupart des plats :-))

Un jour j'ai découvert ces goûteuses chips bleues chez "Monoprix"; un régal ... importé des USA !



J'ai acheté les pommes adaptées http://chefsimon.com/allblue.htm  joliment appelées "vitelotte" : voici le résultat ...


Pour la suite, je vous laisse deviner les autres ????



Rien que des desserts....



Les "auteures" se reconnaîtront :-)






























et pour finir dans le "bleu" des pommes du début, un autre légume à curieuse couleur





Et "BON APPÉTIT" !!
NB : je dois préciser que si les "chefs" soignent la présentation de leurs plats, ceux  qui sont photographiés ci-dessus  étaient vraiment délicieux  et méritaient 3***

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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 15:35


L'abbaye de Fleury à Saint-Benoît-sur-Loire













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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 09:43
Quelques liens pour aller plus loin sur des sujets récents:

- le prix du gaz   voir  ÉDITO : Un peu de tout...en vrac


http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2296/articles/a387470-.html


http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/10/31/le-gaz-soumis-a-la-regle-du-6-1-3-par-jean-michel-bezat_1113245_3232.html

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/20080930.OBS3319/?xtmc=gaz&xtcr=5


- Le kaki d'Espagne (voir  GASTRONOMIE de NOVEMBRE )

http://www.kakifruit.com/     "deux formes de jouir le kaki" :-)


et du "sérieux juridique" aussi :-)


http://www10.finances.gouv.fr/fonds_documentaire/dgccrf/boccrf/01_09/a0090019.htm

http://www.coplfr.org/articles27a32/article32dernierepage.html



et copie de la réponse reçue le 12 novembre


Monsieur,

Pour faire suite à votre courriel concernant les tarifs réglementés de vente du gaz naturel, vous trouverez des éléments d'information sur notre site internet à l'adresse :
http://www.industrie.gouv.fr/energie/gaz/f1e_gaz.htm

Pour compléter ces données générales, veuillez trouver ci-après des éléments de réponse à votre question concernant les modalités d'évolution des tarifs de GDF Suez en fonction des coûts d'approvisionnement au cours de l'année 2008.

Cordialement,
-- 
Arnaud BOULANGER

Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC)
Direction de l'énergie
Sous-direction des marchés de l'énergie et des affaires sociales (SD1)

Chef du bureau des marchés du gaz (1B
------

Les coûts d’approvisionnement en gaz naturel de GDF Suez résultent principalement de ses différents contrats de long terme avec quelques grands pays producteurs (Norvège, Pays-Bas, Russie, Algérie). Dans le cadre de ces contrats, les coûts d’achat du gaz sont indexés sur les cours de produits pétroliers. Le principe d'indexation, mis en place de longue date, permet de garantir la compétitivité du gaz vendu, dans la mesure où celui-ci est substituable aux produits pétroliers avec lesquels il entre en concurrence.

L’évolution des coûts d’approvisionnement de GDF Suez se répercute dans ses tarifs réglementés de vente, conformément aux dispositions de l’article 7 de la loi n°2003-8 du 3 janvier 2003, selon une formule de lissage convenue avec les pouvoirs publics, indépendantes des contraintes éventuelles de rentabilité retenues par les acteurs des marchés financiers. Le principe du lissage est protecteur du consommateur final en gommant la volatilité des index ; il induit un effet retard. Ainsi, le calcul des coûts d’approvisionnement est réalisé, préalablement à chaque date d’évolution tarifaire, à partir de la moyenne des cours des produits pétroliers de référence et du taux de change €/$ sur une période de six mois se terminant un mois avant la date du mouvement tarifaire (formule de lissage dite « 6-1-3 »). A titre d’exemple, un mouvement au 1er janvier répercute le cours moyen des produits pétroliers de référence des mois de juin à novembre de l’année précédente.

A l’occasion du dernier mouvement tarifaire, la période de référence du calcul prenait en compte la valeur des produits pétroliers de référence (baril de Brent, fioul lourd et fioul domestique) des mois de décembre 2007 à mai 2008. Sur l’essentiel de cette période (décembre à avril), les produits pétroliers sont restés à des niveaux élevés, justifiant les mouvements de hausse tarifaire de 2008. En revanche, les hausses très importantes et exceptionnelles observées sur les marchés pétroliers à la fin du printemps et durant l’été 2008 n’ont pas été prises en compte dans les tarifs réglementés de vente. De la même façon, les baisses actuelles des prix des produits pétroliers ne devraient être prises en compte qu’avec un décalage de l’ordre de six mois (le plein effet des baisses de septembre et octobre 2008 s’appréciera à compter du printemps 2009 dans la formule de calcul des coûts d’approvisionnement de GDF Suez).

Toutefois, compte tenu du caractère particulier des hausses des cours des produits pétroliers à la mi-2008 et de la trajectoire actuelle des prix pétroliers, aucun mouvement tarifaire n’est intervenu et ne devrait intervenir prochainement. Plus généralement, ce sujet fait l’objet de discussions techniques avec GDF Suez, dans le cadre de la négociation de son prochain contrat de service public.

Par ailleurs, il convient de noter que les tarifs du gaz naturel en France sont parmi les moins chers en Europe. Ainsi, la facture annualisée TTC d’un ménage type consommant 17 000 kWh par an et alimenté en gaz naturel est estimée (données au 1er juillet 2008) à environ 990 € en France, contre 1.240 € en Allemagne, 1.120 € en Belgique, 1.030 € en Espagne, 1.500 € en Italie, 1.320 € aux Pays-Bas et 720 € au Royaume-Uni (qui est atypique compte tenu de son statut de pays producteur). Enfin, des hausses importantes ont été récemment annoncées dans plusieurs de ces pays, notamment au Royaume-Uni où les hausses attendues pour septembre/octobre 2008 s’échelonnent entre +20% et +35%.


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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 09:55

 

          La modification des plaques d'immatriculation des véhicules français au 01.01.09 NB reporté au 15/04 à cause de la "crise" (pour les voitures neuves)link a créé un grand émoi en raison de la disparition du numéro du département du domicile...


Nos gouvernant pensent y a voir remédié en prévoyant l'adjonction de ce code; voir link et link

 

 

Avec ce « bricolage » bien de chez nous on pense satisfaire tout le monde ! Mais pour ne pas bloquer le système en cas de revente – si j'ai bien compris – l'acheteur pourra modifier la référence départementale qui ne lui plairait pas !


Il reste à mon avis, très humble, beaucoup d'inconvénients:

  • les deux systèmes vont co-exister pendant des années jusqu'à la disparition des dernières voitures immatriculées « à l'ancienne » et conservées par leur propriétaire actuel;

  • l'identification/mémorisation va devenir plus difficile : aujourd'hui, si vous êtes témoin d'un délit de fuite, le plus souvent vous êtes en mesure de dire - parce que cela à un sens – le numéro du département, ce qui facilite les recherches ...

  • les contrôles routiers  des gendarmes ne pourront plus cibler sur les départementales, les « étrangers » venant d'un autre région ...

  • Comment faire la différence entre le local de l'étape et celui qui vient de loin, pour se montrer plus tolérant avec l'automobiliste qui se trompe de file devant vous ?

  • En ces temps de crise économique a-t-on pensé à la baisse du chiffre d'affaires des fabricants et poseurs de plaques?

  • ... et surtout, comment occuper de façon instructive les enfants pendant un long voyage ?

Curiosité :

pourquoi les plaques sont-elles appelées "minéralogiques"?

 

http://omnilogie.fr/O/Les_plaques_min%E9ralogiques

 

 


Bref, après le traumatisme de l'euro, il va falloir encore s'adapter :-)

Pour finir je profite du sujet  - qui manque d'illustration - pour vous rajouter quelques "plaques" qui n'ont rien à voir...peut-être le début d'une collection?


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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 14:07
 

 


          C'est donc la Toussaint, avec la météo qui va avec ; les puristes se disputent entre la fête « de tous les saints » et l'assimilation avec « le jour des morts » qui suit; il y aussi « Halloween » (ou L'Halloween » comme on dit au Canada), avec son origine celtique...

En tout cas N... est restée sur N... car elle vient d'apprendre le décès une bonne amie de jeunesse :-(


Alors j'ai décidé de faire la fête quand même, enfin raisonnablement à cause de la crise !

A défaut de citrouille, je me suis acheté des fruits de la même couleur, qui feraient bien plaisir à Brassens car « tout est bon chez eux, y a rien à jeter »; ils sont encore un peu méconnus et, vu de loin, sur l'étal on les confond avec des oranges; l'hiver ils font comme des boules de Noël sur les arbres défeuillés ...

Regardez cette photo là par exemple link

L'avantage, c'est comme le "kiwi"  avec son "w" : le kaki aussi rapporte pas mal de points au "Scrabble" !


Hors saison, [ ici c'est maintenant et jusqu'en janvier, pour celui qui vient d'Espagne] on en trouve aussi sous le nom de « Persi(m)mon »  link

 voir aussi ces autres sites ici  MISES à JOUR

Ca se sont les miens !

Bref je suis allé dans une nouvelle chaine de magasins spécialisés et économiques (regardez les tarifs au kilo sur le ticket de caisse!) que je vous recommande si vous en avez dans votre région ; ils m'ont offert un tablier, je peux bien leur faire de la publicité :-))

NB Les kakis on les trouve aussi "à la pièce" dans les hypermarchés, et bientôt moins chers qu'en ce début de saison...



Alors pour moi aussi aujourd'hui « la vie en orange » en respectant les consignes : au moins « 5 fruits ou légumes par jour ! » voir ici :link



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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 16:49

C'est le début d'une longue histoire; je n'irai sans doute jamais au bout  :-)

AVERTISSEMENT : ce qui suit n'a qu'un intérêt limité et familial...juste tenter de faire sourire mes frère et soeurs ....  et mes petits enfants !

 

Mes moires admirez le jeu de mot !

  Pour faciliter la lecture des mises à jour progressives, les nouveaux passages sont en couleur pendant quelque temps  + un focus ici sur mes 8 ans

 

Chapitre 1

          "Terrazolithe", un mot bien savant pour commencer une histoire; Bien sûr je ne le connaissais pas : il a même fallu que je le redemande souvent à mes parents pour me mettre ce fichu mot dans la tête. c'est pourtant le première image de ma vie, ce sol d'appartement au 4 "Villa Mariotte" avec sa couleur orangée foncée, un peu boisée et brillante, mais surtout parcourue par des lézardes interminables sur lesquelles mes premiers jouets et pas ont évolué :imaginez un sol en ciment peint et vernissé avec ces fendillements en réseau qui on définitivement marqué la mémoire de ma rétine lors des premiers déplacements à la découverte du vaste monde; l'environnement de ma chambre, lit à montants en bois bleu, un cagibi dans lequel le linge montait au plafond sur un séchoir suspendu, "mon trésor" le tiroir qui m'était attribué dans l'armoire à glace, un coffre à jouet, un nounours, une boite métallique ayant contenu de la colle blanche, rapportée du bureau par papa, qui me servait pour ranger mes premières pièces de monnaie en aluminium...

     Un dimanche, c'est l'après midi; je revois ma mère en train de prendre un café (?) sur la table de la cuisine, elle somnole un peu et se sent fatiguée avec mal de tête; je remarque  à l'odeur que le gaz de la cuisinière est resté ouvert sans être allumé; j'appelle papa qui est dans la chambre : il me félicite « j'ai sauvé maman » !

Lui, il a la charge de nous calmer quand on se réveille la nuit avec un cauchemar en restant un peu, le temps qu'on se rendorme, glissant sa main sur notre tête d'un geste apaisant; le matin c'est chacun son tour à la salle de bain; il nous réveille et m'annonce mon passage dans 5 mn au moment où il attaque son rasage; j'aime son baiser encore piquant, les odeurs de café au lait, d'after have et et brillantine FORVIL qui l'entourent ... Décidement je cultive mon odorat ; plus tard avec mes enfants on s'amusera, les yeux bandés à identifier les senteurs des divers produits de la cuisine, du chocolat à la lessive !

           Notre chambre, car Babette est venue rapidement me rejoindre donnait dans celle des parents, celle-ci dans un petit couloir où allait bientôt trôner une machine à laver impressionnante, une cuisine; et puis les fenêtres, celle de la cuisine donnait sur une cour intérieure de l'immeuble, sombre et dont le sol était couvert de mousse verte, celles des chambres sur les pavillons tous identiques de l'autre côté de la rue, différents par les coloris des grilles et les premières voitures ("Vedette", Simca); à côté une petite épicerie où j'allais - plus grand - chercher du lait dans des bouteilles en verre consignées. Je vous ai dit  la machine à laver sur roulette, ronde, qu'on rapprochait du gaz et de l'évier pour la faire fonctionner, avec sa cuve ouverte comme une centrifugeuse, la glacière dans laquelle on faisait livrer des pains de glace - découpés au pic et marteau - par le camion du glacier... et très vite un tourne-disque, remonté par une manivelle, avec ses aiguilles en acier à remplacer souvent et les premières comptines : je me souviens surtout de "La boulangère à des écus..." et des chants de Noël.

        Il est possible de voir de la prédestination professionnelle dans ce qui suit :-) La nuit, comme tous les enfants du monde , avec ma petite soeur, nous avons peur dans le noir ; les parents ont beau être à côté, ou justement parce qu'il le sont :-), la porte est en principe fermée entre eux et nous; on a négocié : un rayon de lumière est autorisé, la porte peut rester entrouverte de la dimension entre mon pouce et mon index écartés au maximum (à l'époque ça fait 5 cm environ); je le fais scrupuleusement; Babette m'en veut de respecter la règle : elle a remarqué qu'en écartant mon pouce de mon index avec un peu de vigueur la porte s'ouvre un peu au delà , sur sa lancée ! Et moi je la referme au bon espacement; il faut dire que ma tête de lit donne sur la porte alors qu'elle dort au fond de la pièce !

          La télévision derrière la vitrine du marchand où les curieux se regroupaient pour voir le progrès en marche alors que les derniers réverbères au gaz fonctionnaient encore dans la rue... quand je me retourne je vois un kyrielle d'inventions : le mini transistor rapporté du japon par un steward voisin, la 2CV Citroën, le téléphone chez les voisins et plein de "découvertes" et progrès techniques !
Le matin je devine le veilleuse des becs de gaz dont la flamme va être montée le soir comme les lampes à pétrole qu'on sort lors des coupures électriques, plus fréquentes que maintenant.

La Marne est à 100 mètres; un jour elle débordera et il faudra marcher plusieurs jours sur des chemins de planche comme des bancs à touche-touche; en hiver 1956, avant notre départ pour St-Germain, elle gèlera intégralement et nous irons faire des photos à pied sec sous l'arche du pont; mais ce n'est pas une surface plane comme un lac mais un enchevêtrement de blocs, pas de glissades espérées... 


Chapitre 2

Le  "courant d'air"

            Le départ en vacances d'été se fait comme un rituel: chaque année on embarque dans une des trois  2CV Citroën consécutives, et plus tard dans l'ID19 de la même marque; elle ne me réussit pas cette marque ; en dépit des chants, le mal de cœur me prend vite car les routes ne sont pas droites et les Citroën balancent et ont une odeur... bref il faut s'arrêter pour vomir plusieurs fois; je crois que j'ai battu le record de plus de 10 dans un seul aller à Rennes ! Cela ne commence à aller mieux qu'en abordant les derniers virages qu'on connaît ...par cœur et le passage du pont au dessus de la Seiche avec un dernière remontée d'estomac; papa négocie le passage de la grille, les graviers crissent et Diane nous fait une fête d'aboiements et de queue qui fouette de joie; elle sait qu'elle va de nouveau nous accompagner tous les soirs quand j'irai  en vélo chercher le lait à la ferme DESBOIS. Le voyage en voiture a duré presque sept heures; le premier diner est toujours le même : nouilles/jambon/gruyère et dessert au tapioca avec la peau du lait qu'on fait bouillir tous les matins pour le petit déjeuner; on a droit à un verre de cidre « maison »; avec les pommes vertes des jours suivants on est sûr de la "turista" chaque début d'été!




A Pont-Péan mes grands parents maternels on une grande maison, genre manoir, une "demeure "qu'on appelle "château" avec son grenier à merveilles, sa véranda où les tantes se disputent le mot croisé de Ouest-France (au crayon papier qu'on efface pour l'autre) et "Fripounet et Marisette" la bande dessinée quotidienne; avec Babette nous partageons nos tantes avec un sucre au canard; mais surtout il y a "le parc" un vrai terrain d'aventure d'un hectare boisé, avec ses circuits pour vélo, l'étang à grenouilles avec son île, ses pommes vertes, le noisetier, le"banc rond" où on joue à "la bague d'or" avec Monique GAULAY, Jacqueline PLONQUET et Jean-Marc SAUFFISSEAU, puis Josette RENARD et Michel LE MENS ;  Jean-Marc, avec ses deux ans de plus que moi, c'est  lui qui m'apprend plein de choses: comment tenter d'attraper des oiseaux avec la glu extraite des boules rouges des ifs (je vous confirme: cela ne marche pas!); comment pêcher des grenouilles avec une épingle recourbée en guise d'hameçon; ou faire un bruit de mobylette en fixant un carton dans les rayons de la roue, maintenu par une pince à linge....

tout est là encore en images anciennes  :

http://envor2004.free.fr/cariboost1/crbst_1.html

Entre la maison des Sauffisseau, au dessus de l'ancienne orangerie qui fait garage à vélos, et celle que se partagent les tantes et mémé, un passage où souffle en permanence un vent qui va du parc aux potagers de l'avant (les framboises - logan? berry", groseilles à maquereau et croquantes feuilles d'oseille): c'est lui le courant d'air; avec une entrée encore plus froide dans la cave où se trouve la citerne qui alimente en eau la maison (au début il n'y pas encore l'eau courante!), les bouteilles de cidre parfois huileux que je suis chargé d'aller chercherentre les toiles d'araignée et les pommes chiffonnées et les produits frais à l'abri dans leur boîte finement grillagée.
 

Lionel R.

           C'est jeudi. A l'époque c'est encore le jour où il n'y a pas école; depuis c'est devenu le mercredi qui coupe mieux la semaine; mais on ne comprend plus le sens de la "semaine des quatre jeudis"! D'habitude on va faire un tour au square; Babette et moi accrochés de chaque côté du landau où babille Philippe; je suis en deuxième année d'école; j'ai trois amis, la blonde Laurence COURTEL fille du bijoutier de la place du marché où un jour je connaîtrai la colère pour une barbe à papa; Agnès GENTIL qui porte si bien son nom, avec ses tresses sagement attachées au dessus de la tête; et Lionel, un déluré avec sa blouse grise; il m'a invité à goûter chez lui ce jeudi et je suis fier de cette première fois; arrivée à la grille on sonne; une dame nous ouvre, c'est la bonne qui répond à maman que le goûter n'existe pas; Lionel a déjà fait plusieurs fois de lancer des invitations "bidon" ...et je repars déconfit et vexé;

SCOOP ! Grâce à "copains d'avant je viens de le retrouver ; il ne se souvient plus du tout de cette histoire :-) 
voici son "droit de réponse":...."Mes excuses très tardives pour t'avoir invité à goûter et t'avoir fait faux bond. Je n'en ai aucun souvenir. Je devais quelquefois faire des invitations, non pas nécessairement pour goûter mais pour jouer car la maison où nous logions était entourée d'un jardin de 1200m2. C'était effectivement une grande maison bourgeoise de la fin du XIX°, située au nn avenue Michelet (la rue de l'école), en face d'un garage. Elle était en meulière ; sa grille, après avoir été vert foncé, était devenue noir faute d'être repeinte et sa porte était couronnée d'une magnifique glycine. Mes parents y étaient logés très modestement par deux personnes âgées (frère et soeur) qui pendant la crise du logement après la libération avaient craint d'être obligées d'accueillir des sans logis et qui avaient pris les devants en hébergeant mes parents comme locataires. La personne que tu as vue devait être ma marraine qui était l'un des propriétaires et je peux t'affirmer qu'aucune bonne ne veillait sur moi et que la fortune décadente des propriétaires ne leur permettait pas ce signe de richesse. Toutefois, je pense que son tablier et sa façon de s'habiller devait lui donner l'aspect d'une bonne...."

.J'ai retrouvé aussi Laurence aux hasards de recherche sur Google en avril 2009; elle ne se souvenait pas de moi non plus :-)))






 La baguette de pain et autres traumatismes gourmands et enfantins

 

          Le dimanche, papa rapporte des baguettes pour le midi; ce matin là après le petit déjeuner, je prends un morceau croquant et parfumé d'une quinzaine de centimètres; pourquoi ai-je une observation parentale? Peut-être est-il déjà tard et cela risque « de me couper l'appétit » pour le repas du midi? Ou la taille du morceau est excessive? En tout cas j'ai la remar-que que je ne vais pas réussir à tout finir...et c'est ce qui se passe ! Plus faim , même en me forçant ! Je mets discrètement le morceau dans la poubelle de le cuisine; le midi en y jetant les couvercles de huîtres dominicale on y trouve le croûton à ma grande honte: le preuve, je m'en, souviens encore !


C'est encore la « maternelle » ; la consommation de chewing-gum y est formellement interdite; je crâne auprès de mes voisins de rang avant de rentrer en classe ( on se met en rang par deux et on "prend ses distances" en appuyant la main sur l'épaule du condisciple de devant !) : je lui montre un tout petit bout de mon mouchoir qui a un galon... rose, en lui faisant croire que j'ai cette friandise prohibée dans ma poche; il me dénonce à la maîtresse (une bretonnante qui nous apprend des chants en breton en pleine région parisienne!); je dois vider mes poches devant tous en rougissant sous l'affront de l'accusation : heureusement je suis innocenté !


En 1954, j'ai du mal à avaler les berlingots de lait froid et non sucré qu'on nous distribue grâce à Pierre Mendès France : le souvenir n'en est pas bon, mais aujourd'hui je reste un grand consommateur de lait !

Fête foraine sur la place du marché; j'ai le droit d'y aller seul (à l'époque peu de danger et parents inconscients!) ; je n'ai pas 7 ans ; avec mes économies je m'achète une gigantesque « barbe à papa »; quelques galopins flairant l'aubaine m'entourent  comme des moineaux et me chapardent des bouts de « coton » roses ; de colère et ne pouvant me défendre je ratatine en boule la matière duveteuses et collante et la cache dans ma poche: je n'en profiterai pas , mais ils ne l'auront pas non plus !


Merci de me dire, docteur Freud, si ces expériences de victime, d'accusé coupable ou moins, expliqueront mon orientation professionnelle :-))


Mes goûts enfantins : je déteste les endives cuites, tellement amères même si Maman les appelle « chicon » comme dans le Nord ; la purée d'épinards et les raviolis en boite du dimanche soir...

j'adore : les pommes vertes et les noisettes pas mûres de Pont-Péan ... et le sucre sous toutes ces formes; je suis cantonné à 5 morceaux par jour, surtout le matin pour lire dans mon lit ; à Pont-péan je ne dois pas me faire prendre quand je vais en piquer dans la cuisine et qu'il faut refermer sans bruit le couvercle du sucrier; les tubes de lait concentré et de crème de marron filent aussi; aujourd'hui je me restreins – de crainte du diabète – et je suis passé progressivement de 7 morceaux à 2 dans mon demi-litre de lait matinal !

          Mon père avait bien confiance en son fils et dans ses talents de chauffeur; avant mes huit ans (c'est mon seul repère, le déménagement pour l'autre côté de Paris) il veut bien m'initier à la conduite des véhicules; me voici sur ses genoux au volant de la 2cv Citroën familiale, lui s'occupant des pédales et moi de la direction; nous faisons le tour du quartier ...et ce qui devait arriver survient; je perds le contrôle, le voiture monte sur le trottoir et va cogner le mur...de la clinique voisine! L'aile est fortement bosselée et nous rentrons penauds à pied à à l'appartement; contrairement à mes craintes, cet accident le fait rire et seule maman est fâchée; ces séries de 2CV avaient de nombreux défauts : balancements vomitoires; nécessité de prendre de l'élan pour grimper les côtes...et barre centrale pour celui qui s'asseyait au milieu..ce qui est arrivé dès qu'on a été plus que quatre : merci Philippe !!
A suivre ....

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 08:33

 

 Le 30 octobre 2008
   Pour un "quasi-éditorial" voici  les questions existentielles que je me suis posées hier :

 
- Que devient l'enquête sur le chantage à l'attentat  - du siècle dernier:-) -  où un mystérieux groupe se faisant appeler "AZF" avait déposé sur les voies ferrées des charges explosives avec un système sophistiqué de déclenchement ? Au fait signalez moi les fautes de frappe et d'orthographe, je déteste ne pas les avoir vues !
Un excellent dictionnaire en ligne que je vous recommande me confirme le doute  : on peut aussi écrire "déclAnchement"
http://www.lexilogos.com/francais_langue_dictionnaires.htm; choix "trésor"

-  Avec " la crise" et la baisse de l'inflation, je me suis demandé si, comme le livret A, le prix du gaz qui est indexé sur le pétrole  quand il monte allait lui aussi baisser? Je n'en ai pas entendu parler :-(
Alors j'ai posé la question sur le site ministériel concerné : je vous tiendrai au courant ....
voir MISES à JOUR

En effet aujourd'hui c'est l'hiver : ici  ce matin il pleut de la neige fondue; dire qu'hier c'était encore l'été indien ! (voir photo)

 Bonne journée ....à suivre !

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